Photo : Röyksopp / Journal Y Este Finde Qué. 24.11.2013

 

Disque blanc comme un soleil

Voyage d’un solide de Platon dans la fractalité structurelle de l’espace sidéral inter-galactique

Point limite d’apesanteur 

Images virtuelles plus réelles que notre réalité matricielle irréelle 

Cristallisation de l’instant vécu en oeuvre d’art intemporelle

 

 

“Je laisserai ce monument

représentant ce moment de ma vie”

“Fais un moule de ton corps

Ressortir pour mieux y voir

Oublies ce que tu connaissais de moi

Oublie ce que j’étais”


 

 

Je “tombe” sur ce morceau, je clique et l’écoute commence, pas mal, je connais ce groupe de qualité depuis 20 ans, je suis pas un grand fan à vrai dire…et là au moment où un isocaèdre se ballade en apesanteur je suis saisi, ça devient très beau, la musique et les images retranscrivent ce que je ressens quand je voyage en conscience dans la galaxie ou plus loin, un décollage puis une perte d’apesanteur dans laquelle le corps n’est plus ressenti dans l’espace.

C’est cool que des groupes connus comme Röyskopp montrent ça je me dis. Ou c’est une idée de l’équipe du clip ? Ou le vécu de la chanteuse suédoise Robyn ? Son intuition ? Ou je rêve ? Après quelques recherches, je lis sur Wikipédia qu’elle parle de la mort et qu’elle s’inspire d’une sculpteuse brésilienne.

Je poursuis mes petites recherches…un des deux membres, Svein Berge, a un chemin de vie 33…oui on a souvent une vibration dite maître dans un groupe…le label…Astralwerks…doit vouloir dire usine astrale ou pas loin…la vidéo fait 14,4 millions et quelques de vues…144…ok là je pige…balise 144…je demande…réponse : “oui”.

“Oui” vas-y ce sera le premier “Son du jour”. Surprise,  je m’attendais à tout sauf à ça, une longue liste d’autres musiciens était prête.

J’avais eu le message le matin de lâcher-prise.

Grâce à une toute petite araignée devant mon pif, qui, partie du plafond et suspendue à un seul premier fil, se balançait à la recherche d’un deuxième point d’ancrage.  Pour commencer à tisser sa toile au grès des courants d’airs dans la pièce.

Je savais pas qu’elles faisaient comme ça, ou j’avais oublié. On oublie trop souvent de lâcher-prise.

Le grand vertige de la quotidienne poésie des signes.

 

 

Quand vous ne savez pas ou n’êtes pas sûr que c’est un signe. Demandez. Ils n’attendent que ça. Ils s’ennuient d’attendre votre reconnexion.

Très vite vous pourrez demander qui c’est “ils”.

J’ai fait de cette manière au départ.

Maintenant le “ils” est quasiment en permanence dans la tête, c’est JE. Le grand.

Alors pourquoi encore des signes et synchronicités je me demande ? Car on n’est pas des robots. Et prévoir n’est pas bon pour le mental-ego. Et se serait usant d’entendre la voix en permanence “A droite, non pas là, oui là, continue, stop, là, ok, t’as vu ? Maintenant à gauche, plus haut, note, non plus bas”. Et ainsi de suite en permanence.

On en est encore à la guidance. Qu’elle est la prochaine étape, le prochain niveau du jeu ?

Plus de voix (sauf urgence sans doute, “c’est ça” on me dit), une connexion télépathique permanente avec le Grand Soi dans le silence. Mais alors comment est-ce qu’on joue ? – “Tu verras”. Vloum !

 

Et vous ou en êtes vous avec les Je dans le grand Jeu ?

 

PS /

-Pourquoi j’ai été guidé vers R & R je me dis ? – “Demande” – “Pourquoi ?” alors je demande – “Pour dire ce que tu viens de dire”. Vloum !

-Comment le solide de Platon s’est retrouvé là ? – “Cherches” – Intuition : un membre de l’équipe qui a fait la vidéo – “C’est ça ?” – Je comprends-pas la réponse, brouillage – “Tu es fatigué ” – “Ou c’est la chanteuse ? ” – “Mis consciemment le solide ? ” – “Peu importe ” – “C’est l’univers !?”- “Voilà”. Vloum !

 

 

Grégoire Hulleu

 

Posted by Grégoire Hulleu